Le comité de soutien du Parc de Camargue se remet en ordre de marche
Endormie depuis quelques années, l’association reprend ses activités. Après un renouvellement du bureau et du conseil d’administration, une assemblée générale a eu lieu le 5 décembre dernier.
Le comité de soutien du Parc naturel régional de Camargue (PNRC) n’était pas complètement éteint, simplement en sommeil depuis quelque temps. Vincent Ramon avait succédé à René Lambert, le président historique, mais des ennuis de santé l’avaient empêché de poursuivre sa tâche. Cette association Loi 1901 d’intérêt public est née avec le parc dont elle a été membre fondatrice, même antérieure puisqu’elle a vu le jour en novembre 1968. Depuis, le comité de soutien, qui rassemble des personnes de toutes origines et de tous horizons (pas obligatoirement habitant en Camargue), a joué un rôle actif dans la défense du parc et de ses habitants, mobilisé à plusieurs reprises dans des combats environnementaux, très actif également durant la période qui a vu l’existence du PNRC mise en cause, lors des changements de statut.
Une association membre du conseil consultatif
Aujourd’hui membre du conseil consultatif du Parc naturel régional, le comité de soutien souhaite jouer un rôle plus important et prendre part aux enjeux nouveaux qui s’annoncent en matière de gestion du territoire, de conservation des patrimoines, de soutien aux activités, de cadre de vie, etc.
Pour ce faire, des anciens membres se sont rassemblés cet été pour remettre de l’ordre dans la structure, réviser les statuts pour les adapter au contexte actuel et recréer un bureau et un conseil d’administration suite à des démissions, dont celle du président.
Aujourd’hui, la situation est régularisée auprès de la préfecture, et le comité prêt à fonctionner. Le bureau a déjà rencontré le directeur du PNRC et d’autres démarches sont prévues. Annelyse Chevalier, jusqu’alors vice-présidente, succède à Vincent Ramon à la présidence.
« Le comité de soutien doit être un ambassadeur et un acteur du parc, avec des missions variées telles que la sensibilisation au développement durable, la défense de l’environnement, mais aussi trouver de nouvelles sources de financement pour contribuer au rayonnement du parc et de son musée qu’il est urgent de soutenir.«
Un gros travail en perspective donc.
Aussi, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues, pour rejoindre ou soutenir le comité.
